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Un jardin à la Marsa |
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Cécile Oumhani Paris-Méditerranée
Prix : 15€
Collection : A La Ligne
Format : 15 cm x 22 cm 250 pages Sortie en 08/2003
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En quelques mots On ne peut pas vivre coupé de son histoire, de ses racines.
Assia, le personnage central de Un jardin à La Marsa le découvre presque au prix de sa vie. Fouad, le père de
l'enfant des deux rives, a cru bien faire en voulant effacer d'elle tout ce qui venait du Sud de la Méditerranée.
En pensant l'aimer, il a failli la perdre. En la retrouvant, il renoue aussi avec lui-même, dans la plénitude de
ce qu'il est, dans le jardin oublié trop longtemps. |
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L'auteur
Cécile Oumhani, est maître de conférences à l'Université de Paris 12.
Comme beaucoup de femmes, elle a commencé à écrire par bribes, pendant les quelques rares moments où
elle mettait sa vie familiale entre parenthèses. C'est sans doute pour cette raison qu'elle a commencé
par des textes courts, des nouvelles, des poèmes. Elle est viscéralement attachée à une écriture qui reste
poétique, quelle que soit la forme du texte qu'elle ait choisi d'écrire. Ainsi écrire un roman doit aussi
relever de la poésie, même s'il y a là un espace qu'elle n'a osé traversé qu'au bout de plusieurs années,
une fois qu'elle a pu avoir son temps à elle.
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Livres parus : 1995 : A l'abside des hêtres, poèmes,
lauréate des éditions-concours du Centre Froissart.
1995 : Fibules sur fond de pourpre, nouvelles, Le Bruit des Autres.
1996 : Loin de l'envol de la palombe, poèmes, La Bartavelle .
1997 : Vers Lisbonne, promenade déclive, poèmes, Encres Vives.
1998 : Des sentiers pour l'absence, poèmes, Le Bruit des Autres.
1999 : Une odeur de henné, roman, Paris- Méditerranée (Paris) et Alif (Tunis).
2001 : Les racines du mandarinier, roman, Paris-Méditerranée.
2003 : Chant d'herbe vive, poèmes, avec des dessins de Liliane-Eve Brendel, Voix d'Encre.
2003 : Un jardin à La Marsa, roman, Paris-Méditerranée
2004 : A fleur de mots, la passion de l'écriture, Chèvre - Feuille Etoilée Editions
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Entretien avec Monique HAYOUN
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| Vos romans, vos nouvelles sont tous situés dans un univers tunisien. Pourquoi ? |
| Mon histoire avec la Tunisie a commencé dans le Cap Bon au début des années 1970. Un
lien très fort me lie à ce pays, à sa culture. |
| Pourtant vous ne vivez pas en Tunisie ? |
C'est peut-être la raison pour laquelle mon attachement est si fort. Chaque fois que
je me trouve ici sur la rive tunisienne, je vis tout avec une extrême intensité. J'observe, je ressens toutes
sortes de petites choses, des couleurs, des odeurs, des silences… Et ce sont eux qui donneront peut-être naissance
à un poème, une nouvelle. Ou alors ils prendront place dans un roman. Une fois que je serai de retour sur
l'autre rive. |
| Parce que vous n'écrivez pas lorsque vous êtes en Tunisie ? |
| Non, je n'ai pas encore eu cette expérience. J'espère pouvoir le faire un jour.
J'écris quand je suis dans l'absence du lieu aimé. C'est un travail sur la mémoire et aussi sur l'imaginaire.
Quand je me retrouve face à la page, je reviens inévitablement de l'autre côté de la Méditerranée, sans que
je puisse me l'expliquer rationnellement. |
| Comment avez-vous découvert l'association Nabeul.Net ? |
C'est une très belle histoire, un des moments très émouvants de ma vie d'écrivain.
Un jour, quelques mois après la parution de mon premier roman Une odeur de henné, j'ai reçu un fax de Madame
Amel Belféki qui me disait que les membres de son Club
Culturel avaient aimé mon roman et qu'ils souhaitaient me rencontrer.
Lorsque je suis arrivée par cet après-midi d'avril au Marabout de Sidi
Slimane, j'ai été émerveillée par cette impression d'une totale harmonie
de l'architecture avec le paysage. J'ai eu le sentiment de me trouver
face à l'esprit des lieux. Et puis… il y a eu la rencontre avec les membres
du club. Ils avaient tous lu mon livre et étaient venus avec des questions,
des passages qu'ils avaient soulignés dans mon livre. Quelle émotion de
discuter ainsi avec eux que je n'avais connus que grâce à ce livre, écrit
dans la solitude ! Leur intérêt, leurs questions, tout ce qu'ils m'ont
dit a joué un grand rôle dans mon chemin d'écriture. N'écrit-on pas parce
qu'il y a des choses qu'on ne peut pas dire autrement ? Ce jour-là, j'ai
senti que j'avais pu les dire et qu'elles avaient été entendues. J'ai
gardé un attachement particulier pour Nabeul. Et découvrir votre site,
recevoir votre bulletin de nouvelles hebdomadaires est un si beau moyen
de nous rassembler tous à travers le monde, même si nous sommes à Nabeul
par le cœur, à défaut d'y être avec notre corps.
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Prochaines rencontres et dédicaces :
Le Mardi 2/03/2004 : rencontre à 18
heures à l'IFC de Sfax (rue de Kairouan). Le Vendredi 12 mars 2004 : rencontre à 19 heures 30 à L'écume
du jour, autour de l'exposition de photos de Jacques Du Mont, " Femmes écrivains du Maghreb "
(5, rue du Faubourg Saint-Jacques, 60000 Beauvais).
Le Dimanche 21 mars 2004 : signature à partir de 15 heures au Salon
du Livre, Porte de Versailles Paris, stand de Paris-Méditerranée.
Le Jeudi 15 avril 2004 à 18 heures à la Médiathèque Charles de Gaulle à Tunis
Le Vendredi 16 avril 2004 à 18 heures 30 à l'Espace Millefeuille à La Marsa
Le Samedi 17/04/2004 : rencontre au Club Culturel Sidi Mehrsi à
Nabeul. Le Mardi 20 avril 2004 à 18 heures 30 à l'Association AMAL à Grenoble
Le Samedi 10 juillet à 18 heures 30 au Festival du roman noir et méditerranéen de La Roque d'Anthevon
Du 24 au 30 juillet 2004, invitation par The Gerard Manley Hopkins Society, Great
Connell, Newbridge,Co. Kildare, Irlande (lecture de poèmes en bilingue) |
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